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Quand la fable éclaire les convulsions de l’Histoire

 

 

Le romancier tunisien, Yaman Manaï, vient de remporter le prix des 5 continents de l’Organisation internationale de la Francophonie pour son roman L’Amas ardent paru aux éditions Elysad. Nous félicitons Yaman Manaï et son éditeur tunisien pour ce grand succès.

Nous remettons en ligne, à cette heureuse occasion, l’article signé par le critique Kamel Ben Ouanès en mai dernier dans lequel il a souligné la puissance romanesque de ce livre. Bonne lecture !

 

 

Yamen Manai : L’Amas ardent, Editions elyzad, Tunis 2017, 235 pages.

 

Comment transformer l’actualité politique et sociale en une matière narrative ? Selon quel dispositif formel le procès social se mue en un texte littéraire ?  C’est autour de ce projet que se dessine le roman de Yamen Manai  L’amas ardent.

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L’homme en procès

Samir Makhlouf : L’homme de Gayeh, Contraste Editions 2017, 246 pages

 

Dès la couverture, le roman se revendique du genre de science-fiction. Bien sûr, nous trouvons là tous les ingrédients du genre : un développement scientifique, si performant, si vertigineux qu’il autorise toutes les expériences extraordinaires et non moins extraterrestres ; une bonne dose d’étrangeté qui rompt avec notre quotidienneté ; et un imaginaire débridé, inventif qui brise toutes les limites et nous met en face d’un monde où l’impossible n’existe pas. C’est pourquoi le genre de science-fiction entretient avec la bande dessinée ou le cinéma d’animation une parenté intime fondée sur deux principes au moins : D’un côté, les personnages, si sérieux soient-ils dans leurs projets, se drapent d’un comportement teintée d’automatisme, d’où le ridicule qui menace de les pénaliser. De l’autre, une action dont le moteur central est l’antagonisme ou la manipulation de l’autre qu’on cherche à dominer, à asservir ou à neutraliser. Et cela au nom d’un paradigme récurrent et inflexible : la volonté de puissance. D’où le principe de manichéisme qui nourrit le genre.

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Secret(s) de sa mère

 

Fawzia Zouari, Le corps de ma mère, éd. Déméter Tunis, et Gallimard/Losfeld, Paris, 240 p. ISBN : 978-2072669774

 

Comment raconter l’autre ? Comment raconter l’autre lorsque l’on ignore tout de lui ?

C’est à cette tâche que s’attelle Fawzia Zouari, écrivaine tunisienne et narratrice autodiégétique dans   Le corps de ma mère , lauréat du prix Comar 2016, pour qui « il est plus aisé d’aller sur des sentiers inconnus que d’emprunter le chemin de [sa] mère ». L’entreprise est d’autant plus ardue que Yamna, celle qui l’a mise au monde est dans le coma. 

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Tunis ou les nouvelles de l’arrière- saison.

Ahmed Mahfouh, Jours d’automne à Tunis, Arabesque,  2015, roman, 152 pages, prix : 12DT, ISBN : 9789938071245.

 

 

Je ne sais pas pourquoi la nouvelle a, ces temps-ci, mauvaise presse chez nos écrivains alors qu’elle prospère au Maroc, connaît un second souffle en Egypte et n’a rien à envier en Amérique Latine à son frère aîné, le roman. La question, souvent occultée, mérite réflexion et long débat….

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Monsieur L...:roman d'une quête

Azza Filali, Monsieur L..., Cérès Editions, 1999, Tunis, 185 pages, prix : 6.500DT, ISBN 9973-19-388-1

 

A la lecture du titre du roman de Azza Filali, quelques questions s'imposent : qui est Monsieur L..? Qu'a-t'il de si important pour qu'un roman lui soit consacré, pour que ce roman porte son nom? Pourquoi ce même nom est-il suivi de trois points de suspension?

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